Sac à dos photo de randonnée

Mon problème pour randonner, c’est le transport du pique-nique, des vêtements et du matériel photo, en gardant ce dernier facilement accessible selon les besoins.

Sac à dos DecathlonJ’ai plusieurs fois cherché un sac à dos photo de randonnée, en vain. Il y avait toujours un élément qui ne convenait pas. Du coups, j’utilise un sac à dos de randonnée de chez Décathlon qui est très bien pour la randonnée mais pas top pour ce qui est du transport et de l’accessibilité du matos photo. 

Comme chaque année que je viens à la montagne, je me pose la question : quoi de neuf en sac à dos photo? Et pour quel budget ? Comme c’est pour un usage occasionnel, je ne souhaitais pas investir un fortune.

Et cette année, j’ai eu de la chance. Une réponse satisfaisante est apparue. Ce n’est pas une nouveauté, il est sorti il y a plus de 2 ans. Peut-être qu’à l’époque le prix m’avait dissuadé. Petite recherche complémentaire d’avis et d’essais et convaincu par mes lectures et un tarif correct, je passes commande chez mon fournisseur préféré, livré en moins de 24h.

Mon choix c’est porté sur le sac :  manfrotto off road 30l.

Sac à dos Manfrotto Offraod

Il est donné pour une contenance de 30 litres. En comparaison avec mon Décathlon de 30 litres, il fait plus gros, plus proche des 40 litres (en comparaison avec un ancien sac).

Je ne vais pas refaire le tour de tous ses atouts, et redétailler la fiche technique points par points. Juste mon ressenti après quelques randonnées en montagne.

Au niveau du confort, les 2 points d’appuis sur le dos sont au niveau des omoplates, ce qui m’a un peu dérangé au début car habitué à un appui plus haut, et au niveau des hanches. Le reste du dos est bien ventilé grâce à la structure rigide du sac.

A l’avant (du corps) on trouve des sangles :

  • La sangle abdominale, qui dispose de 2 pochettes, une de chaque coté, de grande taille, onManfrotto Offroad vue de devant pourrait presque ranger une canette de 33cl dans chacune. A gauche elle est en filet donc peut protectrice mais très pratiques pour y mettre la poubelle de randonnée, les tubes énergétiques et pâtes de fruits … et à droite, elle est doublée et permet de protéger des objets d’éventuels coup « léger », idéale pour y ranger des accessoires comme batteries et cartes mémoires … Seul petit bémol de la sangle abdominale, du fait des pochettes de grande taille, il reste peut de longueur de sangle réglable autour de la boucle pour les personnes plutôt minces (j’ai un tour de taille d’environ 83cm).
  • La sangle pectorale, classique, pour le bon maintien des bretelles,
  • Et une 3ème sangle (la verte), très astucieuse, spéciale photographe qui permet de bloquer le boitier et son objectif sur le buste en relâchant la tension de la courroie du boitier.

Bien réglé (ça parait évident), il ne bouge pas et n’est pas pesant sur le dos.

De nombreuses sangles permettent de régler tous les volumes du sac. Et toutes les sangles disposent d’attaches type « Velcro » pour les maintenir bobinées et ne pas pendouiller et s’accrocher partout. C’est plus efficace que les élastiques que l’on peut rencontrer sur d’autres sacs.

Il dispose d’une protection contre la pluie, d’élastiques pour attache 2 trépieds à l’extérieur ou des bâtons de marche et 1 trépied pour ma part.

Manfrotto Offroad compartiment photoLa zone « photo » est une alcôve en mousse (comme classiquement dans beaucoup de sac) qui est démontable si on veut utiliser tous le volume du sac. Elle peut contenir d’un coté 1 grand zoom avec son pars soleil (replié), de l’autre, un objectif moyen et le boitier (sans son grip) équipé de son objectif.

Son seul gros défaut (déjà mentionné dans d’autres articles), vu le public de randonneurs visé par ce produit, c’est une erreur de conception de la part de Manfrotto (manque de complétude dans l’étude de marché), c’est l’absence de logement pour la poche d’eau et de passage pour la paille. On arrive à la caler et à faire ressortir la paille par le centre du sac mais elle est du coup raccourcie et la poche n’est pas protégée par un tissus contre les abrasions des autres objets contenus dans le sac qui peuvent être pointus ou coupants comme des crampons. Quand l’occasion se présentera, j’effectuerais cette petite évolution.Manfrotto Offroad poches - filet

Du fait de sa « faible » contenance coté four-tout, on peut difficilement partir pour une longue randonnée de plusieurs jours. Cependant, pour les courageux amateurs de photo nocturnes, le sac à dos dispose de plusieurs sangles permettant d’emporter un tapis de sol+petite tente. Les autres matériels nécessaires volumineux devront « pendouiller » autours du sac.

Pour terminer, pour une excursion d’une journée il est impeccable. Je pense que pour une nuit, avec quelques bricolages, c’est jouable. Pour plus, il faudra s’orienter vers ds sac de plus grande contenance dédié randonnée dans lequel vous conditionnerez votre matériel du mieux possible.

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Randonnée au Lac blanc

Les massifs autour de Chamonix offrent de nombreuses destinations de randonnées pédestres. Parmi elles, une de mes destinations favorite, le Lac blanc. Il se situe à 2352m d’altitude. La vue sur l’autre versant de la vallée est splendide.

Attention : Le lac se trouve dans la réserve naturelle des aiguilles rouges. Il est donc strictement interdit d’y venir avec son animal de compagnie (quel qu’il soit) , même tenu en laisse, afin de ne pas troubler la tranquillité de la faune sauvage et il y en a ni risquer de transmettre des maladies.


Lac Blanc

La carte :

Carte IGN 3630 OT

Si vous ne disposez pas d’une montre de randonnée, d’un smartphone avec cartographie de randonnée intégrée, il est préférable de se munir d’une bonne carte (et l’un n’empêche pas l’autre, j’ai toujours une carte). L’avantage d’une carte est d’avoir une bonne vision et globale et précise de son itinéraire. Autre avantage, sur une même carte, il y a de nombreuses destinations différentes dans un même périmètre.

L’IGN continue d’éditer de très bonnes carte, avec les chemins de randonnées clairement tracés et qui sont compatibles avec des relevés GPS. Pour un randonneur, il faut une carte la plus précise possible et donc avec une petite échelle : 1/25000 (1cm = 250m) c’est l’échelle la plus commune pour ce genre de cartes.

Pour la région de Chamonix, il vous faut la carte randonnée 3630 OT

 

Les voies d’accès :

Il existe de nombreuses routes pour y aller. Elles partent toutes de la vallée entre Chamonix et le col des Montets. Je ne les ai pas encore toutes essayées. En voici 3.

La plus rapide : le téléphérique de la Flégère.

Le chemin le plus rapide pour atteindre le lac consiste à emprunter le téléphérique de la Flégère. Il te déposera à l’altitude de 1877m. Tu gagnes ainsi entre 1h et 1h30 de montée dans la foret ou les alpages. 

Pour les personnes n’ayant pas une bonne condition physique, une endurance moyenne, ou étant pressées (on doit faire toute la vallée en 2 jours après on a Mont Saint Michel), c’est le meilleur point de départ. Il faut bien évidement payer le trajet. Renseignement à l’office du tourisme de Chamonix.

Une fois en haut du téléphérique, il reste encore une petite marche à faire. Environ 1h30 mais cela dépend bien sur de ta vitesse. Une partie de l’ascension est très rocailleuse. Il n’y a pas d’escalade à faire mais quelques bons tas de cailloux à franchir, à l’aller comme au retour. Il faut être prudent, et ne pas préjuger de ses capacités. 

Depuis La Joux :

Panneaux indicateursLa Joux est un petit lieu dit après Chamonix sur la route vers Argentière. Quelques maisons, une gare SNCF (il faut faire signe au conducteur) et 1 petit parking. D’ici, tu peux prendre plusieurs directions : vers Argentière en suivant un chemin avec peu de déclivité, idem de l’autre coté vers Chamonix et enfin, monter en direction de La Flégère.

Les 2/3 du trajet se font en sous-bois parfumés des essences des résineux. En sortie de la forêt, on arrive sur le domaine skiable de La Flégère et l’ascension se poursuit en suivant le tracé d’une piste de ski jusqu’à atteindre presque l’arrivée du téléphérique. Il faut bifurquer quelques centaines de mètres avant et rejoindre le chemin venant du téléphérique.

C’est par cette route que je suis passé cette année. L’ascension complète m’a pris 2h20min et la descente 2h00, oui, c’est pas terrible (en comparaison de la montée) j’ai un peu trainé, j’avais une petite fatigue.

Depuis le col des Montets :

Les précédentes fois, j’étais partis du parking du col des Montets, au delà d’Argentière en direction de Valorcine et de la suisse. Pourquoi aller si loin alors qu’on peut partir de Chamonix ? D’une part parce que Chamonix en pleine saison c’est noir de monde et qu’il y est difficile d’y stationner. Et surtout parce que la balade est plus belle, plus longue, mais un peu plus difficile aussi.

Le début est assez raide, dans les sous-bois, rien d’impossible, il faut grimper tranquillement, à la sortie des arbres, on arrive sur un chemin plus plat, qui longe la base des aiguilles Rouges. En face, enfin, à gauche quand on marche, en face des aiguilles Rouges, un superbe panorama sur les glaciers du Tour, d’Argentière, l’aiguille du Tour, l’aiguille verte … Et là on ressort sa carte pour identifier les sommets 🙂 

Ce chemin passe par les lacs de Chesery en contrebas du sentier puis Le lac de Chesery (pourquoi faire compliqué). Donc le premier point d’eau plus grand qu’une flaque – il ne sont pas gigantesques non plus – que tu rencontreras, ce n’est pas le lac blanc, il reste encore un bout de trajet à faire. Ces petits lacs peuvent être l’occasion d’une petite pause, d’un bain de pied dans l’eau claire et fraiche et pour les plus téméraires, d’une baignade. 

Les lacs contournés, l’ascension reprend avec un peu plus de difficulté, principalement dans les rochers et la difficulté augmente vers la fin car il y a des passages très raides à faire à l’aide d’échelles et de marches scellées dans les rochers. Si vous avez le vertige, la descente risque d’être compliquée. Enfin, au détour d’un gros rocher, tu tomberas sur le refuge et enfin sur le lac Blanc.

Je ne me souviens plus de mes temps par cette voie.

Le lac Blanc :

Refuge du lac BlancNous voici arrivé et la récompense est grande. Elle peut être surprenante selon la saison. Il est composé de 2 bassins, le second étant un petit peu en retrait. Selon le point d’arrivée, on ne voit pas immédiatement la partie arrières. 

On peut en faire le tour, plus ou moins facilement, il n’y a pas de chemin aménagé complet. 

Tu peux aussi continuer ta randonnée au delà du lac vers le col du Belvédère.

Selon la saison, période, et la météo des mois passés, il peut y avoir beaucoup de neige à l’arrivée.

La faune, la flore :

Comme je l’ai indiqué plus haut, tu te trouves dans la réserve naturelle des Aiguilles Rouges. Cela signifie que tout ce qui s’y trouve excepté toi, est protégé et DOIT être protégé. Il est donc très important de faire attention à toute la flore, éviter de sortir des sentiers pour aller gambader dans les végétaux. Et si une nécessité naturelle l’impose, veilles à ne pas piétiner sauvagement et bêtement les plantes. 

Au cours de ta randonnée, tu rencontreras probablement des animaux, si si, il y en a. Ce sont des animaux sauvages avec leur mode de vie, et tu es sur LEUR territoire donc de leur point de vue, un envahisseur qui vient troubler leur tranquillité. Donc, tu respectes les bestioles ! Tu ne leur cours pas derrière, tu ne leur cries pas dessus ou après, tu ne les siffles pas. Et surtout, tu ne leur donnes pas à manger.

Si tu as la chance d’en voir, même si c’est de loin, tu leur fous la paix. Si tu as de la patience, tu te poses sur un rocher et tu attends qu’éventuellement, elle reste dans le périmètre et qu’elle se rapproche de toi. Honnêtement, vu la quantité de boudins sur les sentiers, il y a peu de chance que la bébête revienne.

Tu croisera certainement :

  • des bouquetins, ils sont nombreux et pas trop farouches,
  • des oiseaux, choucas, aigles, des plus petits dont je ne connais pas le nom …, il y en a beaucoup
  • des marmottes, plus difficiles à apercevoir et dépendant beaucoup du monde. Il y en a qui vivent autour du lac Blanc, pas avant. Elles sont très farouches et détestent les vibrations. Donc si tu marches comme un éléphant, tu ne verras rien ou alors un cul qui se carapate dans les rochers. Il faut beaucoup de patience et de chance pour les voir.
  • il y a aussi un grand nombre d’insectes, papillons, scarabées (avec des couleurs dingues), …
  • Il y a peut être d’autres bébêtes mais je ne les ai pas vu.

Bouquetin dans les rhododendronsOn est pas bien là?

La montagne est un magnifique terrain de jeu et d’émerveillement, il faut la respecter afin d’en profiter longtemps.

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Salon de la photo 2014

Quelques photos d’un modèle lors d’une conférence sur la lumière LowKey sur le stand Panasonic. J’ai beaucoup aimé le style victorien de sa tenue.

 

 

Et quelques gros plans sur une brelle qui trainait attendant impatiemment un troupeau de photographes boulimique.

 

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Visite guidée de l’opéra Garnier

Par un froid mais ensoleillé lundi férié de novembre, avec quelques amis, nous avons visité l’opéra Garnier avec un guide. Pas un guide de l’opéra, un guide indépendant nommé Philippe. Personnage fort sympathique à l’allure vestimentaire étonnante : queue de pie et haut de forme, très pratique pour le retrouver.

Il y a presqu’autant de visites guidées qu’il y a de guides et donc les visites mettent l’accent sur un aspect particulier du bâtiment, de son architecture, de sa décoration, etc. Philippe nous a raconté l’histoire de l’opéra en s’intéressant en particulier à l’architecture de l’édifice, l’histoire de sa construction, ses spécificités techniques et avancées technologiques majeures, ses curiosités d’agencement. La visite se déroule dans les parties dites « publiques » de l’opéra. On ne peut pas visiter les coulisses, la scène, loges, décors etc. car ce coté là bouillonne d’activité puisqu’il y a des représentations très régulièrement.

L’accès se fait par le pavillon de l’empereur coté ouest, où se trouve également un monument à l’honneur de Charles Garnier. De là on accède à la rotonde des abonnés, vestibule accueillant les personnages louant des loges à l’année dans l’opéra ainsi que les dames les accompagnant ou les rejoignant. La salle possède de nombreux grands miroirs permettant à ces dernières de se refaire une beauté après le voyage en calèche avant d’apparaitre.

Contrairement à ce qui se faisait d’habitude dans les autres théâtres et opéras, l’accès principal pour les abonnés ne se faisait pas par les entrées sur la façade principale, ces entrées étant pour les visiteurs occasionnels. Les abonnés arrivaient par la façade est (à l’emplacement du restaurant), les voitures entraient sous un porche permettant aux voyageurs de sortir au sec et propres.

Charles Garnier s’est autorisé une petite fantaisie peu fréquente, voir inédite (je ne me souviens plus) il a signé son oeuvre dans un entrelacement de lettres au plafond de la rotonde.

On sort de la rotonde, et on arrive sous le grand escalier, devant un bassin dit de la Pythie, encore une curiosité d’agencement, puisque encore une fois dans les anciennes constructions, après être entré dans le bâtiment, on accédait directement à l’escalier. De chaque coté du bassin, partent les premières marches du grand  escalier, la place centrale du lieu.

C’est la pièce la plus volumineuse de l’opéra, avec une hauteur de 30m. Il est bordé de très nombreux balcons car le spectacle était autant ici que dans la salle. C’est ici que les gens de la haute société et les dames se montraient, avant de s’installer dans leurs loges. Et c’est ici que chacun, admirait, observait, critiquaient le monde. La décoration est fastueuse, royale: dorures, marbres de différentes teintes,  statues-candélabre fonctionnant au gaz (révolutionnaire). 

L’accès à la salle de spectacle est assez limité à cause des techniciens qui règlent la lumière etc. Elle se trouve juste au dessus de la rotonde des abonnées et en dessous de la coupole. Parée d’or et de pourpre, elle peut accueillir environ 2000 personnes. Elle aussi a son lot d’innovations techniques. Son plafond décoré à l’origine par Jules Eugène Lenepveu, a été recouvert par une toile tendue de Marc Chagall en 1964 car il était trop abimée et que les coups de restauration ne pouvaient être engagés à l’époque. La toile de Chagall, a des couleurs très vives qui « dénotent » avec le reste de la salle. La toile a été conçue pour être vue dans la pénombre et pas en pleine lumière. Tel n’étais pas le cas pour la peinture d’origine qui elle était visible en pleine lumière puisqu’à l’époque et jusqu’en 1937, la salle était éclairée pendant toute la représentation car le spectacle était autant sur scène que dans les loges, baignoires et balcons. D’où le gigantesque lustre d’environ 8 tonnes et 340 flammes à gaz accroché au centre de la coupole.

      

Depuis les loges, évidement, on voit la scène. Pour avoir une idée de son volume total, scène + cintres (au dessus) + dessous, il suffit de s’imaginer qu’on peut y ranger l’arc de triomphe (de la place de l’étoile) en entier et il reste un peut de place.

La visite se poursuit par la rotonde du glacier, la décoration y est plus sobre car elle fut achevée au début de la 3ème république, juste après la guerre de 1870 et le président de l’époque n’avait plus beaucoup d’argent dans les caisses. Comme son nom l’indique, c’était un lieu de rafraichissement, glaces et toutes les boissons du moment.

Nous passons en suite par le pavillon de l’empereur, inachevé puisque plus d’empereur et transformé en bibliothèque. Cette bibliothèque est une section de la BNF qui recense toutes les oeuvres d’opéras ou de ballets, pas seulement les partitions mais tous ce qui s’y rapporte : exquises et photographies des décors, costumes, des affiches etc. Il y a même des maquettes de scène de grands opéras : Les Valkiries, Aïda, Othello…

La visite touche à sa fin, une petite photo de l’avant foyer dit foyer des mosaïques jouxtant le grand escalier pour finir par le grand foyer. Situe coté façade principale, au dessus de l’entrée, d’une longueur de 54m et haute de 18m, cette très grande salle fait immédiatement penser à la galerie des glaces du château de Versailles. Elle permettait à tous les spectateurs hommes et femmes et quelque soit leur rang social, de se réunir pendant les entractes pour bavarder et se réchauffer auprès des 2 grandes cheminées factices, encore une nouveauté de Charles Garnier.

Charles Garnier a mis en oeuvre de nombreuses nouveauté techniques et règles fonctionnelles dans ce bâtiment qui sont encore utilisées de nos jours dans toutes les constructions. Je ne suis pas là pour faire de la pub mais pour les connaitre, je vous encourage à faire cette visite magnifique et captivante. Le seul défaut des visites guidées, c’est qu’il faut que ça pop, pop, pop et donc, pas trop de temps pour faire des photos.

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Levé de soleil sur le pont Alexandre III

Paris, vers 8h, encore un peu de répit avant l’explosion de l’activité dans la cité.

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